La revanche du parti noir, la lente mise à mort de l’école publique
Michel Eliard, Michel Godicheau, Pierre Roy
18,50 €
Pourquoi la République française a-t-elle jugé utile de salarier des maîtres pour instruire la presque totalité des enfants, se substituant ainsi aux Eglises ? Cette même République pourrait-elle cesser de le faire ?
Préface de Henri Pena-Ruiz
Pourquoi la République française a-t-elle jugé utile de salarier des maîtres pour instruire la presque totalité des enfants, se substituant ainsi aux Eglises ? Cette même République pourrait-elle cesser de le faire ?
Les gouvernements qui se succèdent depuis un demi-siècle n’ont-ils pas commencé à se désengager? Est-ce la revanche définitive du « parti noir » dénoncé par Victor Hugo en 1850 ?
Ce livre veut être utile, il a un objectif : transmettre l’arme de la critique à ceux qui, étudiants, jeunes enseignants, partisans de toujours de la liberté absolue de conscience veulent, par métier ou par conviction, refaire de l’école publique un lieu d’instruction.





