Auteurs

Auteurs

Claude Dagens et Henri Peña-Ruiz

Claude Dagens, né le 20 mai 1940 à Caudéran, est un évêque catholique français, actuel évêque d’Angoulême et membre de l’Académie française.
Henri Peña-Ruiz est agrégé de philosophie, maître de conférence à l’Institut d’études politiques de Paris. Il est l’auteur de nombreux ouvrages sur la laïcité et sur l’oeuvre de Marx.

Maryanne Wolf

Maryanne Wolf est spécialiste du développement de l’enfant. Cette Américaine dirige le centre de recherches sur la lecture et le langage de l’université Tufts, près de Boston. Elle a été propulsée sur la devant de la scène après la parution, en 2007, de Proust and the Squid (Proust et le Calamar, Harper, non traduit en français à ce jour).

Jacques Delamain

Jacques Delamain est un ornithologue français, né en 1874 à Jarnac et mort en 1953 à Saint-Brice en Charente.

Sa propriété à Saint-Brice est un refuge pour oiseaux placé sous la responsabilité de la Ligue pour la protection des oiseaux (LPO) et a été fréquentée par de nombreuses personnalités tant du monde scientifique, comme Jean Rostand (1894-1977), que du monde des arts, comme Olivier Messiaen (1908-1992) ou Charles Langbridge Morgan (1894-1958).

Il s’associe à son beau-frère Jacques Boutelleau (alias Jacques Chardonne) et son frère Maurice Delamain (1883-1972), qui avaient acheté, en 1921, les éditions Stock. Il crée alors la collection les Livres de Nature, qui rassemble des textes ayant trait à l’illustration et la défense du monde naturel. Il assure, avec sa femme Germaine, un certain nombre de traductions parues dans cette collection.

Jacques Delamain fait paraître des livres d’ornithologie qui connaissent un très grand succès comme Pourquoi les oiseaux chantent (première édition en 1928, dernière réédition en 2011), Les Jours et les nuits des oiseaux (première édition en 1932), Portraits d’oiseaux (deux volumes, 1938 et 1952), Les Oiseaux s’installent et s’en vont (1942).

http://fr.wikipedia.org/wiki/Jacques_Delamain

Jean-Paul Flamand

Jean-Paul Flamand, sociologue, a enseigné à l’Ecole nationale supérieure des beaux-arts puis à l’U.P.A. 6, l’Ecole d’Architecture de Paris la Villette. Il est l’auteur de plusieurs ouvrages et articles sur le logement, parus notamment dans la revue Urbanisme.

Jérôme Esnouf

Jérôme Esnouf, agrégé de philosophie, est enseignant au lycée Janot de Sens, et à la faculté des lettres de l’Institut Catholique de Paris. Diplômé de l’Ecole normale supérieure (rue d’Ulm), il prépare actuellement une thèse à l’Institut d’Etudes Politiques de Paris sur le thème des frontières, du Moyen-Âge à nos jours.

Jules Michelet

Jules Michelet, né le 21 août 1798 à Paris et mort le 9 février 1874 à Hyères, est un historien français. Il naît dans une famille aux traditions protestantes. Son père est un maître-imprimeur, ruiné par les ordonnances de Napoléon contre la presse et emprisonné pour dettes impayées. Sa mère, Angélique Constance Millet, est originaire d’une famille paysanne de Renwez, un village ardennais1.
Initié par son père au travail de l’imprimerie, Jules aurait la possibilité d’entrer à l’Imprimerie impériale où une place lui est offerte, mais son père refuse, préférant s’imposer des sacrifices pour l’envoyer étudier au lycée Charlemagne, où il se distingue. Il fait des études de lettres et réussit l’agrégation des lettres le 21 septembre 1821.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Jules_Michelet

Maurice Maeterlinck

Né à Gand, Maurice Maeterlinck est l’aîné d’une famille de trois enfants, flamande, bourgeoise, catholique, conservatrice et francophone. Après des études au collège Sainte-Barbe (Sint-Barbara) de Gand, il suit des études en droit avant de pratiquer le métier d’avocat durant une courte période. Maeterlinck publie, dès 1885, des poèmes d’inspiration parnassienne dans La Jeune Belgique. Il part pour Paris où il rencontre plusieurs écrivains qui vont l’influencer, dont Stéphane Mallarmé et Villiers de l’Isle-Adam. Ce dernier lui fait découvrir les richesses de l’idéalisme allemand (Hegel, Schopenhauer).

À la même époque, Maeterlinck découvre Ruysbroeck l’Admirable, un mystique flamand du xive siècle dont il traduit les écrits (Ornement des noces spirituelles). C’est ainsi qu’il se tourne vers les richesses intuitives du monde germanique en s’éloignant du rationalisme français. Dans cet esprit, il se consacre à Novalis et entre en contact avec le romantisme d’Iéna(Allemagne, 1787-1831, autour d’August et Friedrich Schlegel et de la revue l’Athenäum), précurseur en droite ligne du symbolisme. Les œuvres que publie Maeterlinck entre 1889 et 1896 sont imprégnées de cette influence germanique.

C’est en août 1890 qu’il devient célèbre, du jour au lendemain, grâce à un retentissant article d’Octave Mirbeau sur La Princesse Maleine dans Le Figaro.

Jean-Henri Fabre

Qui est donc Jean-Henri Fabre ? Un précurseur, un pionnier, un maître pour certains adeptes de l’obser- vation de la nature ? Victor Hugo disait de lui qu’il était « l’Homère des insectes ».
Entomologiste, naturaliste, poète, philosophe, institu- teur, écrivain, écologiste avant l’heure, éco-éthologue dirions nous aujourd’hui, cet homme atypique du XIXe siècle est resté, pour beaucoup, une icône !
Il a suscité bien des vocations, comme celle de Jean Rostand, par exemple, pour qui Fabre était « un grand savant, qui pensait en philosophe, voyait en artiste et s’exprimait en poète ». Et dire qu’il a failli tombé dans l’oubli….
Jean-Henri Fabre, naturaliste d’exception, un modèle aujourd’hui, pour tous les amoureux de la nature et de la belle écriture.

Henri Pena-Ruiz

Henri Peña-Ruiz est agrégé de philosophie, maître de conférence à l’Institut d’études politiques de Paris. Il est l’auteur de nombreux ouvrage sur la laïcité et sur l’oeuvre de Marx.

John Lubbock

Sir John Lubbock, 1er baron Avebury, né à Londres le 30 avril 1834 et mort le 28 mai 1913, était un préhistorien et un naturaliste britannique, de même qu’un banquier et un politicien.
http://fr.wikipedia.org/wiki/John_Lubbock

Jules Barbey d'Aurevilly

Jules Amédé Barbey d’Aurevilly (1808-1889), écrivain et critique du XIXème siècle, fit, dans son tome 5 des Oeuvres et les hommes, un portrait acerbe des femmes de son époque qu’il compare à des “bas bleus” (blue stockings) “ainsi nommés à Londres, au temps de Pope, pour dire des femmes qui, de préoccupation intellectuelle en étaient arrivées à ne plus faire leur toilette et qui portaient des bas comme tous les cuistres d’Angleterre”

Léon Richer

Léon Richer (1824-1911) était journaliste.

Libre penseur et farouche défenseur de la cause des femmes, il dirigea des conférences organisées au Grand Orient de France auxquelles Maria Deraismes fut conviée ; il fut un des initiateurs du premier congrés international des femmes en 1878.

Il participa à la création de la Société pour les droits de la femme avec André Léo et Maria Deraismes.

Il est l’auteur de plusieurs ouvrages dont :
- Le Livre des femmes (1872)
- Un mariage honteux (1876)
- Le divorce : projet de loi (187?)
- La femme libre (1877)
- Le code des femmes (1883)

Maria Deraismes

Marie-Adélaïde Deraismes, dite Maria Deraismes, naît à Paris le 15 août 1828, au sein d’une famille de riches commerçants républicains.

Elle acquiert rapidement une culture dépassant à plusieurs égards celle des femmes de son époque, dont peu reçoivent une éducation à l’égal des hommes.

Maria est une femme engagée. Féministe, elle participe aux côtés d’André Léo et Léon Richer, journalistes, à la création de la Société pour la revendication des droits de la femme, en 1870.
La loi de 1881 sur la presse autorisant les femmes à devenir directrices de journaux, Maria Deraismes achète Le Républicain de Seine-et-Oise pour soutenir les candidats républicains.
Elle devient présidente de la Fédération des Libres penseurs de Seine-et-Oise et crée, avec Georges Martin, farouche défenseur de l’intégration des femmes en maçonnerie, la Grande Loge Symbolique Ecossaise « Le Droit Humain », en 1893.

C’est dès 1866, décidée notamment par la lecture du pamphlet antiféministe de Barbey d’Aurevilly (« Les bas-bleus » Tome 5 des Œuvres et les hommes du XIXème siècle), qu’elle participe aux conférences organisées par des maçons, dont Léon Richer, en l’hôtel du Grand Orient.

Femme de lettres, Maria Deraismes écrit des pièces de théâtre (Le Théâtre chez soi, 1864) et publie plusieurs articles dans Le Nain jaune et Le Grand journal.

France culture : “Divers aspects de la pensée contemporaine” sur Maria Deraismes, dimanche 8 mars 2009
Colloque sur Maria Deraismes, samedi 14 mars 2009 à Pontoise [télécharger l'invitation]

Michel Eliard, Michel Godicheau et Pierre Roy

Michel ELIARD, professeur émérite à l’université de Toulouse- le Mirail, sociologue.
Publications :
L’Ecole en miettes, PIE, 1984
Naville, la passion de la connaissance, Presses universitaires du Mirail, 1996
La fin de l’Ecole, Presses universitaires de France, 2000, 2ème édition 2002, épuisé.
Corporatisme contre démocratie politique, Selio, 2007.

Michel GODICHEAU, agrégé d’économie et gestion.
Juriste, animateur de la Commission droit et laïcité de la Libre pensée.
A publié : Autre chose que des motherfuckers, éditions La maraîchère, 2009.

Pierre ROY, professeur de lettres.
A publié :
Noël Pointe, un conventionnel stéphanois (1775- 1825), éditions Village de Forez, 1989.
Avec Danielle Roy, Autour de monuments aux morts pacifistes en France, éditions Fédération Nationale Laïque des Monuments, 1999 – nouvelle réédition enrichie, 2006.
Avec Nicole Bossut et Danielle Roy, Autour de quelques grandes figures de la pensée libre en France, éditions Fédération Nationale Laïque des Monuments, 2001.
Avec Danielle Roy, Annuaire des associations – Autour de monuments, figures et symboles de liberté, éditions Fédération Nationale Laïque des Monuments, 2004.
Pierre Brizon, pacifiste, député socialiste de l’Allier, pèlerin de Kienthal, éditions Créer, 2004.
Avec Danielle Roy, Maudite soit la guerre. Et ses auteurs 2005, éditions Fédération Nationale Laïque des Monuments.

Membres, tous les trois, de la Commission administrative nationale de la Libre pensée.

Olivier Pucek

Olivier Pucek est né en 1964 à Bruay-la-Buissière (62). Il a fait ses études à l’Université de Lille 1 où il obtint un DEA d’urbanisme. Ingénieur en chef territorial, il est actuellement directeur général de l’Office départemental des HLM, Logélia.

Robert Deville

Né à la Croix Rousse à Lyon, c’est à Villié-Morgon, en Beaujolais, que s’est déroulé l’essentiel du parcours professionnel de Robert Deville : tour à tour instituteur, PEGC, puis directeur du collège. Militant laïque convaincu, au service d’associations d’éducation populaire, il est membre de la Ligue de l’enseignement depuis 1951. Il fut Président de la Fédération des Œuvres Laïques du Rhône de 1984 à 2005.

Victor Hugo

Victor Hugo, né le 26 février 1802 à Besançon et mort le 22 mai 1885 à Paris, est un poète, dramaturge, considéré comme l’un des plus importants écrivains de langue française. Il est aussi une personnalité politique et un intellectuel engagé.
Victor Hugo occupe une place marquante dans l’histoire des lettres françaises au xixe siècle, dans des genres et des domaines d’une remarquable variété. Il est poète lyrique avec des recueils comme Odes et Ballades (1826), Les Feuilles d’automne (1831) ou Les Contemplations (1856), mais il est aussi poète engagé contre Napoléon III dans Les Châtiments (1853) ou Histoire d’un crime.